LE LEADERSHIP, C’EST BIEN PLUS QUE…

23 janvier 2009

LE LEADER

Pourquoi tant de gens dans notre société essaient-ils de monter sur l’échelle sociale en ambitionnant d’atteindre le sommet ? Certaine le font parce qu’ils croient que ce n’est qu’ainsi qu’ils auront gagné et réussi leur vie. D’autres aspirent à diriger leur entreprise parce qu’ils pensent pouvoir mieux faire que le dirigeant actuel. Mais la vaste majorité des gens qui luttent pour monter vers les sommets de l’organisation à laquelle ils appartiennent visent le pouvoir et la liberté qu’ils associent à l’idée d’être en position d’autorité. Il est ironique de constater que les grands leaders, ceux qui sont parvenus au sommet et ont gagné le droit d’y rester, ont bien compris que leur position consistait en tout autre chose que d’exercer un pouvoir ou d’avoir du bon temps. En fait, le bon leadership est bien différent.


1. LE LEADERSHIP EST PLUS UNE QUESTION DE SACRIFICE QUE DE POUVOIR.

Nombreux sont ceux qui considèrent que le pouvoir attend celui qui atteint le sommet de l’échelle : pouvoir de choisir ses responsabilités, de prendre du temps libre, de toucher un excellent salaire, et j’en passe. Mais le leadership n’a pas grand chose à voir avec le plaisir en soi ; le sacrifice est au coeur même de la vie du leader.Nous sommes enclins à voir les sacrifices comme un mal nécessaire en début de carrière. Mais ceux qui réussissent
ont dû renoncer à bien des choses pour saisir des opportunités potentielles.
Le sacrifice, quant à lui, n’est pas réservé au seul début de carrière. Il est un élément constant du leadership ; nul ne peut progresser sans renoncer. La nature du sacrifice peut changer, mais le principe demeure. Au début de leur carrière de leader, certains renoncent à un meilleur salaire ou à certains avantages. En milieu de carrière, le sacrifice peut consister à travailler pour des leaders plus faibles. Plus tard, les sacrifices peuvent prendre d’autres formes.


2. LE LEADERSHIP APPORTE DAVANTAGE DE LIMITES ET NON DAVANTAGE D’OPTIONS.

Au fur et à mesure qu’un leader progresse dans son organisation, le nombre de choix et d’options disponibles diminue.
S’il fut un temps où il pouvait s’offrir le luxe de saisir toutes les possibilités qui se présentaient à lui, il se doit de devenir un spécialiste dont le chemin est plus étroit. Il renonce de plus en plus à des opportunités secondaires pour se concentrer sur la seule priorité essentielle. Son temps devient de plus en plus précieux. Par nécessité, sa vie devient de plus en plus stratégique. Il va donc renoncer à bien des options qu’il aurait pu saisir s’il n’avait pas été un leader.


3. LE LEADERSHIP SIGNIFIE DEVOIR RENDRE DAVANTAGE
DE COMPTES, ET NON PAS JOUIR DE DAVANTAGE DE LIBERTÉ.

Dès que quelqu’un assume une position de leader, il devient une référence pour tous ceux qui le suivent. S’il veut diriger à un niveau d’excellence, il devra renoncer à toute habitude ou pratique négative que ceux qui l’entourent risquent d’imiter. Après tout, les gens font ce qu’ils voient.

4. LE LEADERSHIP SIGNIFIE PRENDRE DAVANTAGE DE RISQUES,ET NON PAS BÉNÉFICIER DE DAVANTAGE DE RESPECT.

Au fur et à mesure qu’un leader se voit confié de plus grandes responsabilités, il ne doit pas seulement renoncer à telle ou telle option qui lui serait offerte. Il devra parfois faire face à une certaine opposition ou au ridicule à cause d’une vision quelque peu novatrice.Plus le leader a de grandes responsabilités, plus il devra être prêt au renoncement. Le premier domaine sera sans
doute celui de sa vie privée. Pensez à un homme comme Martin Luther King. Tandis qu’il suivait des cours de leadership et qu’il militait au sein du mouvement pour les droits civils, il fut arrêté et emprisonné à plusieurs reprises.Il fut même malmené physiquement, lapidé, poignardé, et sa maison fut incendiée. Il finit par donner tout ce qu’il avait, jusqu’à sa propre vie.


5. LE LEADERSHIP SIGNIFIE DAVANTAGE D’OPPOSITION ET NON DAVANTAGE DE SOUTIEN.

Une idée erronée assez répandue est celle qui consiste à croire que tout le monde aime et approuve les grands leaders.
Mais tel n’est pas souvent le cas. Peggy Nooran, écrivain et ancienne rédactrice des discours présidentiels, parle dans un de ses écrits d’un grand leader qui ne cherchait pas à diriger en gagnant l’approbation de tous. C’était dans un article du magazine Times du 15 septembre 1997 où l’auteur rapporte ce qu’elle observa lors du déjeuner national de prière en 1994 :« (Cette femme) parla de Dieu, de l’amour, des familles. Elle dit qu’il nous fallait tous nous aimer et prendre soin les uns des autres. Tout l’auditoire manifesta son approbation avec enthousiasme.Puis elle poursuivit en devenant plus spécifique. Elle parla des parents malheureux dans les maisons de retraite qui souffrent parce qu’on les a oubliés. Elle posa alors la question : Sommes-nous prêts à donner jusqu’à en souffrir pour
être avec nos familles, ou préférons-nous mettre nos intérêts en premier ? Les baby boomers dans la salle commencèrent à gesticuler sur leurs sièges. Puis elle continua : Je crois que le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui est l’avortement. Elle leur expliqua pourquoi en des termes très clairs. Après un bref silence, tout le monde applaudit.Tout le monde, ou presque. Le président et son épouse, ainsi que le vice-président et son épouse étaient figés comme des statues dans un musée de cire. Mais cela n’arrêta pas notre oratrice. Et quand elle eut terminé son discours, il n’y avait quasiment personne qui n’ait été remis en question par ses propos. »Ce leader était Mère Thérésa. La plupart des gens la voyaient comme une servante délicate et très consacrée. Mais elle était aussi un leader de premier ordre. Et cette petite femme née dans une petite ville d’Albanie en 1910 a su avoir un impact formidable par sa vie.Ce que les gens qui réussissent trouvent vrai devient d’autant plus clair pour eux lorsqu’ils accèdent à des postes de responsabilité. Il n’y a pas de succès sans sacrifice. Plus un leader veut aller plus loin, plus les sacrifices qu’il devra faire seront grands. Être leader est bien plus qu’une question de titre et de zone de confort. Pour progresser, il faut savoir renoncer. Telle est la véritable nature du leadership.

John C. Maxwell, D. Min.,

LE BERGER

20 janvier 2009

Je voudrais que tu médites sur ces paroles pasteur ou responsables d’Eglise

le titre viens de moi. Mais le texte est du Pasteur Jean-Pierre Riche

Etre mis à part pour paître le troupeau de Dieu, veiller sur lui, le garder, est certes un grand privilège, mais c’est aussi une lourde tâche.

Il est donc impossible de s’improviser berger : l’appel au ministère, la connaissance théologique, la bonne volonté ne suffisent pas. Une vie personnelle bien équilibrée est essentielle à l’exercice du ministère. En analysant de plus près la vie d’un homme de Dieu, on pourrait parfois la comparer à celle d’un funambule.

Trouver l’équilibre entre plaire à Dieu, prendre soin de sa famille et veiller sur chaque membre du troupeau, comment faire ? Cette vision des choses fait partie de la phase cachée de sa vie, que peu de personnes connaissent, et qui transparaît rarement.

Comment être efficace quand il est assailli par les problèmes des autres ? Résoudre les siens est essentiel avant tout, car sa propre façon d’être, ses qualités, ses défauts, vont peser fortement sur sa manière de procéder. Comme Pierre, il pourra vivre une tension certaine entre son désir de plaire à Dieu et son besoin d’affirmer sa personnalité. Tel Timothée, il sera peut-être, sans se l’avouer, tributaire de sa timidité ! Ou comme Paul, lors de sa non-guérison, il sera souvent confronté à des interrogations spirituelles. Ce n’est pas évident d’entendre la voix du Seigneur lui dire « ma grâce te suffit ». Comment trouver la meilleure réponse à toutes ces situations ? Heureusement le pasteur n’est pas seul, même si parfois il est facile de l’oublier.

Le Seigneur a placé en lui son Esprit pour transformer sa vie. Paul doit le rappeler à Timothée afin qu’il exerce son ministère dans de meilleures conditions. A t-il été élevé uniquement par deux femmes? Est-ce la cause de sa timidité ? La Bible nous parle seulement de sa mère Eunice et de son aïeule Loïce. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’équilibre d’un homme de Dieu dépend premièrement de la guérison de son âme, celle dont parle David au Psaume 103 verset 3. Chacun arrive à la connaissance de l’Évangile avec un certain nombre d’expériences négatives. Une véritable conversion, et l’appel au ministère ne changent pas tout.

Il faudra que l’homme de Dieu laisse s’installer en lui cet esprit de force, d’amour et de sagesse. Il est un antidote à la timidité, au sentiment de rejet, de culpabilité, d’infériorité, de supériorité, d’instabilité et que sais-je encore. Impossible de bien conduire le troupeau sans une pleine guérison, d’autant que les blessures de l’âme engendrent de graves défauts. Accepter de se voir tel qu’on est, et avouer ses manques au Père plein d’amour, est le seul moyen d’avoir une âme en bonne santé. De cette façon, l’équilibre intérieur du berger sera en grande partie assuré. Reste maintenant sa vie quotidienne et sa relation avec Dieu. Celle-ci lui fera réaliser qu’aux yeux du Seigneur, il est plus important “d’être” que de “faire”.

Un grave danger guette tout ministre de l’Évangile : conduire le troupeau du Seigneur avec ses propres forces! Chacun risque de se laisser enfermer dans un activisme susceptible d’assurer son propre succès, cherchant parfois à faire mieux que les autres. Les oeuvres pratiquées alors ne sont plus nécessairement celles que Dieu a préparées d’avance.

Seule une vie de prière et de communion constante avec lui, peut le protéger de cet écueil. Par le Saint-Esprit, un juste équilibre dans l’activité pourra alors être trouvé. Celui-ci ne correspond pas à une somme de travail, mais à ce que Dieu attend de son serviteur.

Dieu seul sait ce qui convient à une vie bien équilibrée; aussi, lorsqu’un berger entre dans les choix de son Maître pour paître le troupeau, il n’est pas possible que Dieu néglige sa vie personnelle la plus intime, ni celle de sa famille. Il est vrai que parfois l’homme de Dieu doit assumer ses mauvais choix d’antan, mais le désir du Seigneur est de le bénir au centuple. S’il venait à lui reprendre une chose ou une autre, c’est pour lui assurer, selon ses promesses, un meilleur avenir.

Étant le premier des disciples du troupeau, le pasteur doit savoir que Dieu réclame tout de lui. L’oublier le conduirait à vivre une position instable. A l’inverse, plus il acceptera de vivre une telle exigence, plus il aura d’assurance dans l’accomplissement de son ministère. Il pourra ainsi devenir un berger qui donne envie aux brebis de suivre le Maître.

par Jean-pierre Riche

Dieu cherche un chez lui

11 janvier 2009

Dieu se tient à la porte de votre coeur et frappe. ouvrez votre vie au Seigneur JESUS CHRIST.

Bonjour tout le monde !

11 janvier 2009

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